Force est toutefois de constater que ce grief est dénué de tout fondement dans la mesure où la Justice de paix s’est expliquée sur le motif qui l’a poussé à ordonner une suspension de séance, le 21 août 2014, qui est de permettre aux représentant du SEJ de faire une proposition de calendrier. Elle a également indiqué qu’elle s’est entretenue seule avec les intervenants sociaux afin de discuter du financement ainsi que d’éléments pratiques (PV p. 6).