En effet, dans le cadre de la précédente réglementation du droit de visite qui date du 7 novembre 2013, la recourante était uniquement autorisée, en plus des sorties ponctuelles avec ses filles, à les garder du samedi au dimanche. Il apparaît dès lors prématuré de passer de deux jours et une nuit à cinq jours et quatre nuits au domicile de A.________, soit plus du double, ce qu’ont également soutenu les différents intervenants lors de l’audience du 21 août 2014, notamment en raison de la procédure pénale ouverte à l’encontre des deux parents pour des actes de maltraitance envers leurs filles. En effet, H.________ a déclaré : « il y a des éléments inquiétants dans la procédure pénale.