Elle soutient de plus que l’existence de la procédure pénale n’a pas d’incidence sur la réglementation du droit de visite. Partant, elle requiert que son droit de visite s’exerce du jeudi matin au lundi soir, étant précisé qu’elle ramènera ses filles à F.________ les lundis soirs et qu’elle viendra les y chercher les jeudis matin, et que celui de B.________ s’exerce les mardis et mercredis ainsi qu’un dimanche sur deux (recours p. 7, 9-10).