Le recourant conteste l'affirmation de la justice de paix selon laquelle, à l'âge de ses filles, de "nombreuses décisions quotidiennes se posent, en particulier quant à leur avenir professionnel". Il fait valoir que les décisions importantes ne se prennent à tout le moins pas de manière quotidienne et que ses possibilités d'appel téléphonique, soit 30 minutes par semaine, ainsi que les visites régulières de ses filles sont suffisantes pour qu'il soit en mesure de surveiller de façon suivie leur éducation et de prendre les décisions importantes en accord avec elles.