5. Pour le recourant, qui a appelé du jugement du tribunal pénal, aussi longtemps que sa condamnation n'est pas définitive, il apparaît suffisant de lui retirer la garde de ses enfants et de la confier à un tiers, assortie d'une curatelle de représentation. En outre, il disposerait chaque semaine de trois fois dix minutes pour ses appels privés, donc à ses filles, et les appels "administratifs", comme à son avocat, seraient illimités. Le recourant conteste l'affirmation de la justice de paix selon laquelle, à l'âge de ses filles, de "nombreuses décisions quotidiennes se posent, en particulier quant à leur avenir professionnel".