2. Le recourant relève que ses filles n'ont été entendues qu'à une seule reprise par la juge de paix, moins de trois semaines après le prononcé du jugement du tribunal pénal. Or, selon lui, ses filles étaient très agitées au moment de leur audition, à la suite notamment de la "vague de presse". Il requiert que ses filles soient réentendues par la juge de paix, sans la présence des collaborateurs et collaboratrices du foyer G.________ ou du Service de l'enfance et de la jeunesse. Selon le courrier du foyer du 25 avril 2013, les filles sont prises "dans un conflit de loyauté et n'ont pas les moyens de gérer seules les relations personnelles avec leur père".