6. Le recourant reproche à la justice de paix de n'avoir pas examiné la faculté pour lui d'exercer son droit de visite au domicile de son frère – que l'enfant connaît bien pour y avoir déjà dormi – ou à son propre domicile, compte tenu du départ imminent de son ex-compagne. La possibilité d'un droit de visite accompagné n'a pas non plus été examinée. Une limitation temporaire des relations de l'enfant avec ses grands-parents pourrait aussi être envisagée, étant précisé qu'une telle limitation devrait être différenciée, dès lors que le rôle du grand-père ne poserait pas de problèmes (recours, p. 14, ch. 2). Relevant qu'il n'a plus vu son fils depuis le 7 juin 2014, le recourant conclut