Réparant dite violation, la Cour a, par l'intermédiaire du Juge délégué, le 17 octobre 2014, communiqué aux parties le contenu essentiel des déclarations de l'enfant devant le juge de paix, en date du 2 juillet 2014. Les parties ont pu se déterminer à ce propos. Il n'y a dès lors pas là matière à annulation de la décision attaquée.