3. Le recourant expose que, hormis une brève interprétation de certains des propos tenus par l'enfant, le juge de paix n'aurait pas communiqué aux parents les éléments essentiels des déclarations de l'enfant avant de rendre sa décision, alors même que celles-ci seraient l'une des motivations essentielles de la décision. Selon le recourant, son droit d'être entendu aurait ainsi été violé. Au demeurant, les modalités mêmes de l'audition de l'enfant seraient litigieuses. Le recourant semble en outre soutenir que, compte tenu du conflit de loyauté largement supérieur à la moyenne dans lequel se trouve l'enfant, l'audition aurait dû être confiée à un spécialiste (recours, p. 11 s., ch. 1.1).