_ de soigner les troubles de la recourante, de sorte qu’un traitement médicamenteux n’apparaît pas nécessaire. Finalement, au cas où l’absence de médication venait à provoquer des effets néfastes sur la santé de la recourante, en particulier la mettre elle-même ou son fils en danger, ces risques pourront être prévenus et surveillés grâce au traitement psychiatrique ordonné que la recourante accepte de suivre. En définitif, même si l’art.