En effet, la recourante avait déjà, par le passé, manifesté son désaccord avec la prise de médicaments neuroleptiques, lorsqu’elle avait mis de son propre chef un terme à son traitement commencé à B.________, en décembre 2013, en raison de ses effets secondaires (rapport d’expertise du Dr E.________ du 21 mai 2014, p. 2 ; PV du 22 mai 2014 p. 5), mais aussi au traitement médicamenteux suivi suite à son hospitalisation du 30 mai 2014 qu’elle a arrêté, se plaignant d’une « paralysie de la langue et des pieds endormis » (rapport d’expertise du Dr E.________ du 30 juin 2014