L’exécution forcée d’une prescription de médicaments soulèverait dans le domaine ambulatoire des difficultés trop grandes face à un patient récalcitrant, notamment pour le faire venir aux lieu et moment prévus ou pour lui administrer de force le médicament, raison pour laquelle GUILLOD soutient que les cantons devraient renoncer à toute médication ambulatoire forcée (CommFam Protection de l’adulte, art. 437 CC N 12 à 17 et les réf. citées ; AMEY/CHRISTINAT, Le placement à des fins d’assistance in Le nouveau droit de la protection de l’adulte, édité par GUILLOD/BOHNET, N 110 ss p. 322 ss ; MEIER/LUKIC, op. cit. N 729 ss p. 335 ss ; COPMA – Guide pratique