437 CC comprend des mesures qui sont acceptées par le patient, ou du moins qui sont prévues pour un patient coopératif. Ainsi, l’autorité cantonale ordonnant les mesures ambulatoires ne peut pas prévoir que le patient qui s’y soustrairait serait placé dans une institution appropriée. Par ailleurs, la possibilité de faire exécuter les mesures ambulatoires au besoin par la contrainte a suscité de vifs débats au Parlement qui n’ont cependant pas abouti à une position claire. L’admissibilité d’une médication forcée est également controversée par la doctrine. ROSCH laisse la question ouverte (PJA 2011, p. 505/512).