A.________ a interjeté recours contre la décision du 30 juin 2014, concluant, sous suite de frais, à ce que l’astreinte à suivre un traitement médicamenteux soit supprimée, contestant l’existence d’une base légale suffisante pour l’obliger à prendre des médicaments, ainsi que la proportionnalité d’une telle mesure, de même que l’indication dans le procès-verbal de sortie du suivi médical ambulatoire et de la date du premier rendez-vous au Centre de soins en santé mentale et à ce que les frais de justice relatifs à la décision attaquée soient supportés par l’Etat. Elle a en outre sollicité l’octroi de l’effet suspensif à son recours ainsi que le bénéfice de l’assistance judiciaire.