Le recours en matière tutélaire n’est pas pour autant une action populaire. Il se justifie dès lors de réserver la qualité pour recourir à des tiers qui connaissent bien la personne protégée et apparaissent bien placés pour défendre ses intérêts (JdT 2012 précité p. 376 consid. 3.4.1). En l’occurrence, il est évident que le recourant ne fait pas valoir directement les intérêts de B.________ et qu’il n’est pas un proche de celui-ci. Dès lors, sa qualité pour recourir ne peut pas être fondée sur ce motif.