a) En ce qui concerne la première, elle appartient aux proches, qui ne font pas valoir leurs propres intérêts, mais ceux de la personne protégée. Qu’un tiers puisse intervenir dans l’intérêt d’une autre personne reste exceptionnel ; l’on attend en principe de chaque sujet de droit qu’il défende lui-même ses propres intérêts. En matière tutélaire, il s’agit toutefois de tenir compte du fait que la personne protégée ne peut parfois pas ou ne veut pas se défendre elle-même. Le recours en matière tutélaire n’est pas pour autant une action populaire.