Elle allègue que le fait qu’elle ne sache pas lire et écrire le français l’empêche effectivement de se prendre en charge pour les questions administratives, mais ne l’empêche nullement d’apprécier les enjeux d’une union avec le père de son enfant. Sa situation se serait améliorée depuis 2007 et son compagnon aurait pris conscience des erreurs qu’il a commises par le passé. La Chambre des Tutelles se serait fondée sur le préavis défavorable du tuteur général ainsi que sur les agissements de C.________ avant sa détention pour rejeter son recours.