Il en va différemment en tant que la plainte concerne la décision de saisie prononcée à l'encontre de B.________. En effet, cette décision est datée du 19 juin 2019, de sorte que la plainte a manifestement été déposée tardivement. Cela étant, la poursuivie n'invoque pas une atteinte flagrante à son minimum vital, qui n'apparaît pas non plus réalisée suite à un examen sommaire de la décision litigieuse. En réalité, les griefs invoqués pourront être examinés dans le cadre de la plainte déposée par le mari et il ne se justifie pas de revoir, près de six mois après son prononcé, la décision de saisie visant l'épouse, qui ne l'avait pas attaquée en temps utile.