2.3. En bref, la plaignante reproche à l’autorité intimée d’avoir sous-évalué son loyer, respectivement d’avoir surévalué son revenu et celui de son époux, au moment d’établir son minimum vital d’existence. 2.3.1. S’agissant de ses revenus tout d’abord, elle conteste notamment percevoir un salaire de CHF 2'800.- par mois et allègue toucher des indemnités journalières d’un montant total de CHF 2'322.- les mois de 30 jours, respectivement de CHF 2'399.40 les mois de 31 jours (cf. plainte, allégué n° 3 ss, p. 4).