2.3. La plaignante fait valoir en substance que l’unique dessein du délai de 10 jours prévu à l’art. 279 al. 2 LP est d’amener les créanciers à agir rapidement pour ne pas laisser perdurer des séquestres inutilement. Or, en l’espèce, étant entendu que le créancier gagiste avait d’ores et déjà requis la saisie de l’immeuble, B.________ et C.________ ne pouvaient plus disposer de leur bien et, par voie de conséquence, le respect du délai de 10 jours prévu à l’art. 279 al. 2 LP n’était plus indispensable. Dans ses observations du 23 août 2019, l’autorité intimée a indiqué que dans la mesure où la plaignante n’a pas respecté le délai de 10 jours prescrit par la loi (art.