En bref, la plaignante fait valoir pour l’essentiel que les parties ne seraient plus liées par un contrat de bail et soutient, dans ce contexte, qu’elle n'a aucune dette de loyer, de sorte que les inventaires litigieux n’ont aucun fondement juridique. Dans un moyen subsidiaire, fondé sur l’art. 98 al. 3 LP, elle demande à ce que les biens inventoriés soient placés sous la garde de l’Office des poursuites et qu’elle soit autorisée à les déménager afin qu’elle puisse continuer son activité dans ses nouveaux locaux.