C. Par lettre du 29 janvier 2018 adressée à l'Office des poursuites, la débitrice a contesté la validité de la vente aux enchères, se plaignant essentiellement du comportement de B.________ et du fait que l'Office des poursuites avait été le garant d'un "hold-up" qui avait permis à ce créancier d'acquérir les mobilhomes à vil prix. Le 1er février 2018, A.________ a par ailleurs soulevé diverses questions précises en lien avec l'organisation de la vente aux enchères du 23 janvier 2018.