2.3. Dans la mesure où l'OP Sarine a mis en œuvre toutes les démarches qui étaient à sa portée pour établir si le débiteur était domicilié à l'adresse indiquée par la créancière, aucun reproche ne saurait lui être fait. On ne comprend d'ailleurs pas pour quelle raison la plaignante, une fois en possession de l'adresse professionnelle du débiteur, a choisi la voie de la plainte plutôt que le dépôt d'une nouvelle réquisition de poursuite. Ladite plainte sera par conséquent rejetée.