, dans sa décision de mainlevée du 3 janvier 2017 aujourd'hui définitive et exécutoire, le Président du Tribunal civil de la Veveyse a considéré que les actes de défaut de biens du 7 juillet 1995 valaient reconnaissance de dette. Il a dès lors statué définitivement, pour la poursuite concernée ici, sur le fait que les créances constatées dans les actes de défaut de biens sont dues par la poursuivie. Celle-ci aurait dû invoquer la prescription dans la procédure de mainlevée, pour le cas où cette exception aurait été fondée.