En définitive, c’est à bon droit et d’une manière qui échappe à toute critique que l’Office des poursuites a considéré qu’en cas de conflit entre les intérêts des créanciers et ceux du débiteur, ce sont les intérêts des premiers qui doivent l’emporter. En l’absence d’autres biens prioritairement saisissables selon l’ordre prévu par l’art. 95 LP, c’est également à bon droit que l’office a saisi l’immeuble du débiteur. Il s’ensuit le rejet de la plainte. 3. Il n'est pas perçu de frais, ni alloué de dépens en l’espèce (art. 20a al. 2 ch. 5 LP, 61 al. 2 let. a et 62 al. 2 OELP). la Chambre arrête: I. La plainte est rejetée.