Enfin, il affirme que la perte de son immeuble anéantirait tous les efforts consentis, par lui et sa famille, pour assainir sa situation financière, ce qui les amènerait vraisemblablement à émarger à l’aide sociale à brève échéance. Pour le surplus, il souligne que lui et son épouse ont prochainement l’intention d’aménager un salon de coiffure au rez-de-chaussée de son immeuble afin que celle-ci puisse reprendre son activité de coiffeuse.