D’autre part, il soutient que le bail à loyer – relatif à un appartement – qu’il serait amené à conclure si son immeuble venait à être saisi, respectivement liquidé, serait sensiblement supérieur à l’ensemble des charges qui le grèvent à l’heure actuelle, sous-entendant que le montant mensuel saisissable sur son salaire devrait être réévalué à la baisse en conséquence. Enfin, il affirme que la perte de son immeuble anéantirait tous les efforts consentis, par lui et sa famille, pour assainir sa situation financière, ce qui les amènerait vraisemblablement à émarger à l’aide sociale à brève échéance.