2. Le plaignant fait valoir pour l’essentiel que, compte tenu de la saisie mensuelle de CHF 1'400.- dont il fait actuellement l’objet, il est en mesure de désintéresser l’ensemble de ses créanciers dans un délai de 4 ans. D’autre part, il soutient que le bail à loyer – relatif à un appartement – qu’il serait amené à conclure si son immeuble venait à être saisi, respectivement liquidé, serait sensiblement supérieur à l’ensemble des charges qui le grèvent à l’heure actuelle, sous-entendant que le montant mensuel saisissable sur son salaire devrait être réévalué à la baisse en conséquence.