Quand bien même l’OP Sarine rapporte dans son courrier du 17 juillet 2017 avoir effectué quelques démarches et découvert une adresse officielle en Suisse, qui semble non exploitable malgré tout, on ne saurait reprocher à l’OP Sarine de ne pas avoir douté de la validité des informations transmises par le poursuivant et encore moins de ne pas avoir pris l’initiative d’entamer des recherches. En effet, saisi d’une réquisition de poursuite, l’office n’est pas tenu de rechercher le domicile du débiteur (cf. ATF 119 III 60 consid. 2).