En accordant au débiteur la possibilité d’adapter ses frais de logement dans un délai convenable, l’Office s’est conformé en tous points à la jurisprudence du Tribunal fédéral, de sorte que sa décision du 24 novembre 2017 ne prête pas le flanc à la critique. Il y a lieu d’ajouter que l’Office n’avait pas à mentionner la saisie concernée ou les montants dus puisque le minimum vital n’a pas encore été adapté et qu’actuellement prévaut celui du 30 octobre 2017 modifié par l’Office le 10 novembre 2017 suite à la plainte du débiteur du 6 novembre 2017, plainte qui a été rejetée dans la mesure où elle était recevable par arrêt de la Chambre du 5 décembre 2017 (105 2017 143).