par l’Office à s’acquitter de montants avant l’établissement du procès-verbal de saisie alors que cette façon de procédure était clairement préjudiciable à ses intérêts, permettant une lésion très nette de son minimum vital. L’Office des poursuites indique que le débiteur a fait des versements volontaires afin d’éviter ou de repousser l’exécution de la saisie, que ces sommes ont déjà été réparties entre ses différents créanciers, l’avis de répartition du dernier versement ayant été envoyé au débiteur le 11 avril 2017 sans qu’il ait été contesté. La question de savoir si ce chef de conclusions est recevable peut demeurer ouverte.