Il estime également que les décisions sont nulles car aucune des ordonnances de communication n’a été remise à la partie adverse alors que l’art. 62 al. 2 CPC impose au tribunal de délivrer aux parties une attestation de dépôt de l’acte introductif d’instance. Or, il n’existe aucune preuve que les procédures ont été ouvertes. Partant, la litispendance dans ces causes n’est pas prouvée et il s’ensuit la nullité de tous les actes dans ces causes (requête p. 2)