4. Dans sa lettre du 15 septembre 2016 adressée à l’Office (DO 132), A.________ évoque le fait que l’adresse de l’acquéreur n’est pas mentionnée dans le procès-verbal d’enchères, que l’adjudicataire n’agit pas à titre fiduciaire et il met en doute l’origine des fonds et la capacité légale de l’acquéreur. B.________, par l’intermédiaire de son mandataire, s’étonne, le 18 octobre 2016, qu’aucun contrôle n’a été fait par l’Office pour s’assurer que la vente aux enchères ne viole pas les dispositions de la LFAIE.