Le 20 juin 2016, le débiteur a adressé une énième correspondance à l’Office des poursuites, faisant valoir, une fois de plus, les mêmes griefs que précédemment concernant le blocage de son compte bancaire. Le même jour, l’autorité intimée lui a répondu en lui indiquant qu’il pouvait disposer librement des comptes bloqués, tout en se référant pour le surplus au courrier qui lui avait été adressé le 7 juin 2016.