Le 24 février 2016, l’autorité intimée a constaté, à la lecture de l’extrait de compte du débiteur qui lui a été transmis par la banque E.________, que la saisie de créance ne permettait pas de désintéresser l’ensemble des créanciers saisissants. Le même jour, l’Office des poursuites a donc établi le minimum vital du débiteur et fixé une saisie sur son salaire à hauteur de CHF 1'000.- par mois. Cette mesure a été notifiée au débiteur – avec une copie de la détermination de son minimum vital – et à l’employeur de ce dernier.