La vente aux enchères a eu lieu le 15 mars 2016. Un certain nombre de biens mobiliers ont trouvé acquéreur et ont immédiatement été emportés par leurs nouveaux propriétaires, présents sur place. Par missive de son avocat datée du 30 mars 2016, A.________ a, une nouvelle fois, sollicité que les frais de remise en état de sa parcelle soient pris en charge par la masse en faillite, tout en soulignant que les biens mobiliers qui se trouvaient sur cette parcelle – de même que ceux qui s’y trouvent encore – appartenaient à la faillie. Il a en outre requis de l’Office des faillites qu’il rende une décision formelle à ce sujet, bases légales à l’appui.