Par courrier du 14 mars 2016, l’Office des faillites a, d’une part, informé A.________ que sa créance avait bel et bien été portée à l’état de collocation à concurrence de CHF 84'814.15 et, d’autre part, que la masse en faillite n’assumerait pas la remise en état de sa parcelle, comme il le sollicite. Toutefois, A.________ a été rendu expressément attentif au fait que les frais de débarras et de remise en état de sa parcelle pouvaient, cas échéant, être produits en complément de sa production du 11 février 2016.