Par courrier de son avocat daté du 11 mars 2016 adressé à l’Office des faillites, A.________ a requis la remise en état de cette parcelle, frais à la charge de la masse en faillite, faisant valoir pour l’essentiel que la faillie y avait entreposé, sans droit, les différents biens mobiliers qui s’y trouvent.