mains de l'office aurait été possible chaque mois, à l'exception du mois d'août. Dans ces conditions, la manière de procéder de l'Office des poursuites ne saurait être qualifiée d'inadéquate. La plainte sera par conséquent rejetée, étant précisé qu'il appartiendra au débiteur, le cas échéant, de signaler immédiatement à l'Office des poursuites, comptabilité à l'appui, les mois où le versement de cette somme ne lui sera pas possible. Il lui appartiendra également, durant les mois où son revenu sera supérieur à la somme retenue par l'office, de verser spontanément ce surplus en mains de l'Office des poursuites afin de compenser le manque généré par les mois précités.