Les Lignes directrices susmentionnées précisent certes que les dépenses spéciales pour l'instruction des enfants (transports publics, matériel scolaire, etc.) font partie du minimum d'existence du débiteur. Il convient cependant de relever que ces dépenses sont soumises aux mêmes conditions que toutes les charges que le débiteur entend voir prises en compte, à savoir qu'elles doivent être indispensables, le débiteur et sa famille devant accepter de restreindre leur train de vie, et que leur paiement effectif doit être établi par des pièces justificatives.