Le soldat devait pouvoir oublier le commandement de payer qui lui est notifié durant son service sans en subir un désavantage et il ne fallait pas lui demander, pendant son service, de prendre une mesure quelconque propre à lui rappeler qu'il aura à accomplir un acte de poursuite après son licenciement (cf. ATF 127 III 173 consid. 3b / JdT 2001 II 27).