De plus, les numéros des biens-fonds et leurs lieux de situation sont dûment mentionnés. La désignation des objets séquestrés est dès lors suffisamment précise pour permettre une exécution du séquestre sans risque de confusion, aucun doute ne pouvant raisonnablement exister quant à l'objet et à l'étendue du séquestre. Dans ces conditions, l'autorité intimée n'avait aucune raison de refuser d'exécuter et de renvoyer le dossier au juge, dont les ordonnances ne sont pas indubitablement nulles, ni inopérantes. Tribunal cantonal TC Page 4 de 4