Pour mémoire également, la poursuivie s’est déjà vainement plaint d’une atteinte à son minimum vital précédemment. Or, après avoir constaté que le minimum vital de la débitrice et la quotité mensuelle saisissable sur ses revenus avaient été correctement fixés par l’Office des poursuites, la Chambre a rejeté la plainte, non sans avoir souligné que les différents griefs soulevés par la plaignante étaient sans fondement.