Dans le cas présent, dans un courrier daté du 1er avril 2015, l’Office des poursuites avait attiré l’attention de la poursuivie sur le fait que, s’agissant des actes de défaut de bien délivrés à son encontre, le délai de prescription de vingt ans n’a commencé à courir que le 1er janvier 1997 et n’est donc pas encore échu. En outre, il a expressément précisé que, contrairement à ce que semblait croire la débitrice, aucun de ses créanciers n’avait demandé la radiation de leurs actes de défaut de biens respectifs.