En effet, il aurait dû refuser d’exécuter le séquestre en rendant une décision adressée au juge et au créancier. Au surplus, l’ordonnance de séquestre et le procèsverbal devant constituer une seule pièce, l’Office ne pouvait établir deux procès-verbaux de séquestre à partir d’une seule ordonnance. En résumé, l’Office a violé le droit en exécutant l’ordonnance de séquestre malgré son irrégularité formelle, en s’écartant de l’ordonnance et en établissant deux procès-verbaux de séquestre distincts. Tribunal cantonal TC Page 4 de 5