que, par mémoire du 7 avril 2015, la débitrice a déposé plainte contre cet acte, faisant valoir pour l’essentiel qu’elle n’est pas en mesure de trouver un logement moins cher et qu’elle a payé les primes de l’assurance maladie pour elle-même et son fils pour le mois d’avril ; qu’en outre, elle requiert l’effet suspensif ; qu’en l'espèce, A.________ reconnaît avoir reçu le 18 mars 2015 une copie de la décision du 17 mars 2015 fixant son minimum vital à 5'307 fr. 50 (plainte, p. 2), qu’il s'ensuit que la plainte postée le 7 avril 2015 a été déposée dans le délai légal de 10 jours, qui a été suspendu pendant les fériés (arrêt non publié 5A_471/2013 du 17 mars 2014 consid. 2) ;