aux secrets professionnels classiques comme celui de l’avocat, du médecin ou de l’ecclésiastique, le secret professionnel de l’organe de révision protège surtout des informations économiques, notamment le secret des affaires des sociétés. Pour cette raison, les réviseurs doivent se contenter d’un secret professionnel limité. Leur situation est ainsi comparable à celle du banquier (cf. DANIEL S. WEBER, Die Revisionsstelle zwischen Auskunfts-, Anzeige- und Schweigepflicht – Aktuelle Fragen des Revisionsgeheimnisses, in Reprax 2/2010 p. 1, p. 13 ss; ATF 119 IV 175