Une casco partielle est suffisante pour pouvoir utiliser son véhicule tous les jours afin de se rendre à son travail, la casco complète étant une assurance complémentaire facultative. Par ailleurs, le plaignant était au courant qu’il faisait l’objet de poursuites, de sorte qu’il aurait pu s’abstenir de prolonger son assurance complémentaire et se limiter à la casco partielle.