A teneur des Lignes directrices, les coûts liés au véhicule (fixes et variables) ne sont pris en compte que dans la mesure où l’automobile a la qualité d’objet de stricte nécessité, c’est-à-dire lorsque l’emploi du véhicule est indispensable à l’exercice d’une profession. En l’espèce, il appert que l’utilisation du véhicule est indispensable au plaignant qui doit assurer des services à des heures où il n’existe aucun moyen de transport public (cf. attestation des CFF du 23 janvier 2015).