Dans un 2e grief, ils reprochent à l’Office des poursuites de ne pas avoir procédé au fauchage préalable de la parcelle, en précisant que les abords de l’immeuble ne sont pas entretenus et que la maison est actuellement entourée d’herbes hautes d’environ 80 cm, ce qui est selon les plaignants susceptible d’engendrer une baisse du prix de l’adjudication.